HERBES - PLANTES

HERBES - PLANTES
Les amérindiens utilisent énormément les herbes ou les plantes pour se purifier et dans leurs prières. Ils pensent que de cette façon leurs remerciements seront guidés vers le grand esprit par la fumée provoquée lorsqu'ils brûlent l'herbe ou les plantes, les plus fréquemment utilisées sont la sauge et le cèdre.



Chaque cueillette avait un rituel :

L'indien commençait par s'asseoir à coté de la plante qu'il allait choisi

Il regardait autour de lui et prenait de le temps de respirer calmement pour s'imprégner de son esprit

Ensuite il lui parlait afin de lui expliquer les raisons pour lesquels il avait besoin d'elle.

Seulement après avoir communiqué avec la plante il la coupait ou la cueillait en laissant une offre a la place en signe de respect et de gratitude envers son l'esprit, il prenait seulement ce dont il avait besoin.

De retour au camps il lassait sécher la plante ou l'herbe pendant quelque jour dans un endroit sombre et bien aéré.

Lorsque celles-ci étaient bien séchées, il coupait la plante de façon à pourvoir les mêler et les nouer ensemble.

Apres il ne reste plus cas l'utilisé en fonction de la cérémonie, de la danse, des chants. ... ...


Voici quelque signification :

Cèdre : symbolise l'équilibre. Sert a soigner les infections très variété et éloigne les mauvaises rêves. Il est surtout utilisés lors de cérémonie ou la pureté, l'harmonie et la sérénité est essentielle et le cèdre apport c'est trois symboles.

Chèvrefeuille : utilisé pour soigné pour diverses affections liées a l'élément de l'EAU (rhume, engorgement du foie, de la rate etc.). Son odeur très rassurante permet de créer une ambiance qui favorise la détente des émotions. L'arome sucré suscite le bonheur, la sécurité et l'amour lors de rencontre familiale et communautaire.

Érable : l'arbre symbolise la générosité du c½ur. Il est utilisé pour mettre une ambiance chaleureuse et purifier les éléments indésirables et nocifs de l'air lors de rencontre et événement heureux.

Foin d'odeur : Est appelé aussi les cheveux de la terre mère, c'est une plante féminine. Elle invite les énergies bénéfiques et favorise les ambiances agréables. Mais elle est aussi très bénéfique pour les hommes car elle incite l'ouverture et la réception de l'esprit a des ondes positives.

Pin : Utilisé pour soigner diverses affections liées a l'éléments de l'air (affections pulmonaire, laryngites, asthmes etc..). Elle stimule la joie, l'enthousiasme. Elle favorise aussi l'inspiration dans le travail, dans la création et créer une ambiance saines pour toutes sortes d'activités. Son odeur évoque les grands espaces.

Romarin : Symbolise la pureté et la force. Les huiles essentielles du romain, son utilisées pour nettoyés les objets devant être utilisé par les aimes et les hommes et les femmes médecine. Il a aussi des effets bénéfiques sur la peau et les cheveux. Sert aussi à mettre une ambiance propice aux activités thérapeutiques.

Sauge : plantes très importante pour les amérindien elle les accompagnes dans beaucoup de rituels. Ils l'utilisaient pour purger l'ambiance les êtres les objets. Elle transforme les énergies négatives en énergies positives. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour.

Sapin : Utilise pour soigner divers affections liées a l'élément de la TERRE (cicatrisation des plaies ; élimination du mucus du corps). Le sapin est une plante antiseptique et bactéricide. L'odeur provoque un sentiment de bonheur tranquille. Permet de créer une ambiance naturelle comme celle rencontrée dans les forets canadiennes.

# Posté le dimanche 27 mars 2005 09:34

CAPTEUR DE REVE

CAPTEUR DE REVE
Dans la culture amérindienne le capteur de rêve est l'un de objet le plus important. Ils est surtout utilisé par les tribus Ojibwas, les Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits, mais les tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) et même les Hopis évoquent eux aussi des légendes concernant l'Araignée Femme.

Le capteur de rêve servait à filtrer les bons des mauvais rêves. Celui-ci laissait passé a travers les mailles les bons rêves et les songes utiles et emprisonnait dans ses mailles les cauchemars et tout ce qui pouvaient perturbé le dormeur et lorsque venait le jour grand père soleil détruisaient tout les mauvaises énergie a l'aide de ses rayons du soleil.

Selon la culture amérindienne le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre les hommes et le grand esprit et l'expression des besoins de l'âme.

Il est essentielle de satisfaire les besoins de son âme comme ceux de sont corps. Le rêve permet de se libère et assure l'équilibre.

Le capteur de rêve est principalement de forme rond mais certaines tribus comme chez les iroquois ils étaient en forme de goutte.

Le capteur de rêve était tressé d'une toile en fibre d'ortie ou de tendons d'animal, qu'ils teignaient ensuite en rouge a l'aide d'écorce de prunier sauvage.

On note que cette façon de faire concernait la période du début su siècle car de nos jours la méthode de tressage est a bien changé et les matériaux aussi surtout avec l'arrive des homme blancs.

Au 20eme siècle, la fibre d'ortie et les tendons d'animal on été remplacé par de la fibre d'autre plantes puis quelque année plus tard par des matériaux synthétique.

lors de l'arrivée des hommes blancs les perles de verres sont venues ajouter une touche de couleur, mis sur des lacets de cuir elles on d'abord servie de décors.

Puis les amérindiens y on insérer des plumes pour aides à guider les bons rêves sur le dormeur.

Il n'y a pas eu que l'aspect du capteur de rêve qui a changé mais aussi sa signification beaucoup de personne interprète le capteur a sa façon (porte bonheur, aide a d écrire l'avenir etc.).

Certaine personne disent aussi que le capteur de rêve doit être surtout place devant une fenêtre pour qu'ils puissent fonctionner, mais faut bien se rappeler que les amérindiens n'avait pas de fenêtre dans leur tepee.

Celui-ci doit être place de façon à avoir les premières leurs du soleil pour que les mauvaises rêve prise aux pièges soit brûles.

Il ne faut pas oublier que le capteur de rêve sert de filtre pour empêcher les cauchemars de venir trouble les dormeurs.

# Posté le dimanche 27 mars 2005 09:28

TEXTE DU CHEF SEATTLE

TEXTE DU CHEF SEATTLE
Voici le texte prononcé par le chef indien Seattle devant l'Assemblée des tribus d'Amérique du Nord en 1854 en réponse au gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner sa terre aux blancs et leur promettait une réserve pour le peuple indien.

Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?

Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.

Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.

La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère du Peau-Rouge.

Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos s½urs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille.

Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup...

Les rivières sont nos s½urs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos s½urs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir.

Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa s½ur, mais son ennemie ; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !

En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert...

L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière. L'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.

Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleur...

Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui passait.

Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme.

Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.

Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes qu'ils crachent.

Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles...

Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous.

Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent.

Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu'est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.

C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

# Posté le dimanche 27 mars 2005 06:56

LES JEUX AMERINDIEN

Les jeux pratiques par les amérindiens avaient différente fonction.



Pour les plus jeune les jeux leurs apprenaient la chasse et le respect mais leurs permettait aussi de s'amusé.



Pour les adultes les jeux était seulement un divertissement et permettait de réunir plusieurs tribus pour se confronter.



Il y avait d'un coté les joueurs et de l'autre les spectateurs qui criaient et pariaient sur leur favoris.



Les vainqueurs des paris à la fin des rencontres se partageaient tous les objets déposes avant les début des jeux.



Des nouveaux jeux étaient reçu en cadeau entre les différentes tribu et ainsi le créateur du jeu invitaient les autres tribus a fin de leur enseigné le nouveau jeu.



Chaque tribu y apportait ces propres variations qui étaient très rare.



Chaque tribu pouvaient lancé un défit a une autre tribu et cela s'appelait KO WE TA SQEEK.












Le jeu de la crosse



Ce jeu est assez violent.



Les joueurs formaient deux camps et étaient équipée d'une crosse et devaient coincer la balle afin de l'envoyer dans les buts constitués par deux poteaux de quatre mètres espacé de deux mètres et relies par une barre transversale.



La crosse était composée d'un bâton en bois terminé par une boucle dans laquelle était tendu une sorte de filet.



Chaque joueurs fabriquait lui-même sa crosse. Les joueurs se battaient de tant en tant entre eux pour évite que l'adversaire ne saisisse de la balle.



La bagarre fessaient parti des règles du jeu mais était très peu utilisé.



La partie s'arrêtait dès que l'adversaire avait atteint les cent points.



Ce jeu avait un grand succès et beaucoup joué dans les tribus du sud est.










Le jeu choom-choom



Dans un premier temps on choisissait deux équipes plus ils étaient nombreux mieux c'était.



L'équipe un fois composé se mettaient en file indienne et chacun attrapait la taille de celui qui le précédaient, ils se mettaient tous accroupis et avait tout en même temps.



Celui qui gagnait le jeu était l'équipe qui allait le plus loin en restant en position accroupi sans perdre une seule fois l'équilibre.



Ce jeu était très connu des tribus des plaines.










Jeu de la flèche



Le jeu consistait à tirer en l'air le plus grand nombre de flèches possibles dans un laps de temps très court.



Des que la 1er flèches retombait sur le sol tout les concurrent arrêtaient de tiré leur flèches.



Les plus agiles parvenaient à tirer jusqu'à huit flèches.



Ce jeu était surtout pratiqué par la tribu des Mandans.









Jeux de nombres




C'est un jeu essentiellement pratiqué par les femmes.



Elles utilisaient des coquilles de noix ou en des cupules de glandes a moitié remplies de poix, qu'elles les jetaient sur un plateau fabriqué en bois et marquait des points selon la position sur le plateau.












Le jeu du cerceau




On faisait rouler un cerceau tandis qu'un autre joueur faisait glisser sur le sol un bâton sur lequel le cerveau devait tomber une fois sa course finie.



Ce jeu était surtout connu par les amérindiens de la californie.









La balle au pied



Ce peut être pratiqué par tous les membres de la tribu les hommes, les femmes et les enfants.



La règle du jeu n'était pas du tout difficile a comprend, il fallait simplement empêcher l'adversaire de s'emparer de la balle



Celle-ci était composée de peau d'animal, bourrée à l'intérieur de poil de caribou et cousue avec des tendons d'animal.



La balle avait un diamètre d'environ douze centimètres.



Ce jeu était le plus apprécier par les esquimaux, ils jouaient pratiquement cas celui-ci.










Le jeu "There"



Ce jeu était essentiellement joué par les enfants.



Dans un 1er temps on choisissait un joueur qui allait s'asseoir en tailleur et on lui posait un bandeau sur les yeux.



Ensuite tous les autres enfants formaient un cercle atour de lui.



Un enfant du cercle était désigné du doigt pour être celui qui devait essaye de toucher le joueur assis en tailleur sans se faire repérer et celui assise au milieu du cercle devait écoute attentivement s'il entendait l'autre joueur.



Des qu'il avait repère le joueur voulant le touché il criait THERE.



Si c'était la bonne direction on choisissait une nouveau joueur pour essayé de le toucher. Des que celui-ci se faisait touche on désignait un autre enfant pour s asseoir au milieu du cercle.



Pour les indiens celui qui était accroupi au milieu du cercle était l'ennemi et celui devant le toucher le guerrier



Voila comment on apprenait au plus jeune les réflexes et l'écoute.



Le jeu était connu et pratiqué par les indiens des plaines et les indiens de bois.










Le jeu du serpent




Pour ce jeu on devait creuser un couloir de neige et l'enduire de graisse d'animal.



Puis un joueur indiquait une limite a dépassé.



Ensuite l'adversaire devait faire glisser un bâton de bois qui mesurait cinquante mètre de longs et deux centimètres de diamètre dans le couloir de neige qu'il venait de construire jusqu'à dépasser cette limite.



Le bâton de bois ressemblait énormément au javelot de notre époque.



Les sénécas leurs voisins pratiquait essentiellement ce jeu.

# Posté le vendredi 25 mars 2005 12:40

PRENOMS

PRENOMS
Voici quelque prénoms indiens et leur signification. Certain peuvent nous sembler bizarre mais pour eux leur signification était très importante.



PRENOMS FEMININ



Aiyana : fleur éternelle

Aponi : papillon

Aquene : paix

Chenoa : colombe blanche

Chilali : oiseau de neige

Chumani : goutte de rosée

Enola : magnolia

Etania : riche

Eyota : la meilleure

Kalena : fortunée

Kateya : trace de pas dans le sable

Luyana : pluie qui tombe

Kachina : danseuse sacrée

Kaliska : coyote chassant le cerf

Kaya : ma petite sauer ainé

Kiona : colline dorée

Kishi : nuit

Kwanita : les esprits sont bons

Magena : lune montrant

Mahala : femme

Migina : lune descendante

Nahima : mystique

Nirvelli : enfant de l'eau

Nita : ours

Nokomis : fille de la lune

Odina : montagne

Ozalee : soleil levant

Sakari : douce

Satinka : danseuse magique

Sora : oiseau chantant

Taima : le fracas du tonnerre

Tala : loup

Talasi : fleur de maïs

Tallulah : eau bondissante

Wakanda : pouvoir magique intérieur

Winama : femme de chef

Winona : fille première née

Yepa : princesse de l'hiver

Zaltana : haute montagne






PRENOM MASCULIN

Abey : feuille

Adriel : castor symbole d'adresse

Anoki : comédien

Bly : grand

Chayton : faucon

Enyeto : marche comme un ours

Etu : personne ensoleille

Guyapi : franc

Kototo : siffleur

Igashu : aventurier

Istu : sucre du pin

Lye : fumée

Langundo : paisible

Len : flûte

Mato : courageux

Nodin : vent

Ohando : en colère

Otadan : abondant

Paco : aigle a la tête blanche

Pilan : essence supreme

Tyee : chef

Wabon : vent d'est

Wakiza : guerrier determiné

Wapi : heureux

Yahto : bleU

Yuma : fils de chef

# Posté le vendredi 25 mars 2005 12:34