VSVE----> vivre sans violence ensemble

VSVE----> vivre sans violence ensemble
petit article "pub":

Voilà je fais parti d'une association "vsv" ---> vivre sans violence ensemble, qui à été formée suite a la mort d'un jeune, Michaël, tabassé, on lui a jeté des pierres et poignarder en gare d'Yverdon (Suisse) en juin 2003. Cette association est tenu par des jeunes souhaitant un monde sans violence sans haine, bien que cela n'est qu'un rêve on souhaite au moin que la violence, surtout chez les jeunes, le future diminu...
Si vous aussi vous en avez marre de cette violence allé sur notre site et surtout mettez des com's sur cette article avec votre avis vos idée tout... merci et le future et entre vos main alors c'est le moment de faire quelque chose...

www.vsve.ch


amerindien555, vise présidente...

# Posté le lundi 22 janvier 2007 13:13

svp

je vou invite a allé sur se blog et laisser qlq commentaire svp ca serai gentil merci a tous bisous

clik clik clik

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 05:30

joyeux noël

joyeux noël
joyeux noël et tres bonne année a tous merci pour vos visite bisous a tous..........................

# Posté le samedi 23 décembre 2006 12:46

commentaire tres interresant

commentaire tres interresant
Expéditeur : San
Rédigé le : Dimanche 29 octobre 2006 à 17:07
Article associé : commentaire mis sur mon blog très bien et très instructif | Voir l'article | Éditer l'article
Commentaire : lnue'gati'l / Les réserves

Les membres des Premières Nations de l'Île de la Grande Tortue (du continent) tiennent à leurs réserves comme à la prunelle de leurs yeux. Il existe entre eux et la nature, entre les communautés et le sol qu'elles foulent sous leurs pieds, des relations sentimentales, affectives, religieuses, d'une profondeur qui n'existe chez nul autre peuple au monde. Ils sont parmi les guerriers les plus valeureux que le monde ait connus et aucun peuple peut-être n’a autant combattu pour sa liberté. Pendant quatre siècles, d’un océan à l’autre, victimes d’une injustice permanente, ils ont défendu leur sol, leur vie, leur traditions et leur langues.

Les «réserves indiennes» sont des parcelles de terres situées sur le territoire ancestral des communautés qui les habitent. Elles sont réservées pour l’usage et le bénéfice exclusifs des Indiens; un conseil de bande peut y adopter des résolutions pour en contrôler l’usage mais ces réserves sont sous compétence fédérale.

Près de 52 000 membres des Premières Nations inscrits du Québec sur 72 000 résident sur des «réserves indiennes», des établissements ou des terres conventionnées. Toutefois, même s'ils sont inscrits comme membres d’une «bande», ils n’habitent pas tous dans ces types d’agglomérations. Plusieurs résident vivent en milieu urbain à l’extérieur de ces agglomérations.

Selon les lois, plus de 15 000 «Indiens» et Métis sans statut (non inscrits) résidant au Québec sont répartis dans diverses agglomérations tant urbaines que rurales. Plusieurs n’ont pas d’organisation politique, comme un conseil de bande ou un conseil municipal, pour prendre en charge les services habituellement liés à l’administration d’une communauté.

Au Québec vivent 11 Nations Autochtones réparties en 56 communautés. Seulement huit Nations parlent encore leur langue: Atikamekw, Haudenausaunee, Mi'kmaq, Naskapis, Cris, Innu, Anishinaabe, Waban-Aki, et Inuk.

Les langues Wendat et Wolastoqiyik ont pour ainsi dire disparu. Il y a cependant un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue Wendat.

En 2006, la Confédération des Peuples Autochtones du Québec représentent 27 communautés Autochtones hors réserves.
L'Alliance Autochtone du Québec représentent 5 communautés Autochtones hors réserves.

Selon les lois actuelles, il y aurait plus de 65,000 personnes d'ascendance Autochtone au Québec identifiées par la terminologie «Indien sans statut» ou «hors réserve» ou «Métis». Selon le gouvernement du Québec, la population autochtone du Québec serait de 1% alors que dans les cours de sociologie on enseigne que 5% de la popolation pourrait se définir comme membres des Premières Nations ou comme Métis.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 11:40

commentaire mis sur mon blog très bien et très instructif

Voila un commentaire mis sur mon blog très interessant merci beaucoup de mettre des commentaire comme celui si car c'est grace a sa que j'apprend et cela m'aide beaucoups!!!! merci a tous pour les visites et les commentaire!!!



Expéditeur : San
Rédigé le : Vendredi 20 octobre 2006 à 02:28
Article associé : IROQUOIS | Voir l'article | Éditer l'article
Commentaire : Gwe' ntutem (bonjour ami d'une autre Nation),

Tu dis que « Le scalp était très pratiqué par les Iroquois et qu’il consistait à arracher le cuir chevelu d'un ennemi pour ensuite la portée à la ceinture en signe de puissant et de trophée.» Tu oublies qui l’a vraiment inventé!

Je tiens à préciser qu’à l’origine le véritable scalp n’est pas celui que tu décris dans ton texte….
Alors qu'en Europe, en Asie et en Afrique on coupait la tête des meurtriers ou des ennemis en utilisant la guillotine ou en utilisant une arme tranchante quelconque, il en était de même dans les Amériques. Il était coutume de couper la tête de l'ennemi. Chez certains Nations les guerriers pouvaient aussi arracher le coeur de l’ennemi et le manger puisqu'il était considéré comme la vie même, l'esprit de la personne, l'honneur.

Lors des guerres entre les Français et les Anglais en Amérique du Nord certains Peuples autochtones se sont alliés à un groupe et certains autres à leurs opposants (les Nations Haudenausaunee avec les Anglais et les Nations Anishinaabe et la Nation Wendat avec les Français). C'est pour des raisons «pratiques» que les Français et les Anglais ont chacun de leur côté demandé à leurs guerriers de ne rapporter en guise de preuves que les chevelures des ennemis qu'ils abattaient. – Les scalps venaient d'être inventé par les Européens - Même l’homme du clergé considérait que de rapporter les scalps, incluant ceux de femmes et enfants, comme un bon présage.

Les "indiens" ont par la suite repris l'usage du scalp «à l'Européen» à leur compte puisque cet usage était plus «pratique». Aussi, ils on prit l'habitude de se raser une partie du crâne en temps de conflits pour éviter d'être scalpé par l'ennemi.

Les Anglais en voulaient toujours d'avantage...
En 1744 le «Scalp Proclamation» du gouverneur Edward Cornwallis garanti la somme de cent livres à toute personne (non-autochtone) qui tuera un «Indien» mâle de plus de douze ans, le cuir chevelu servant de preuve, cent cinq livres pour tout mâle retenu captif, cinquante livres pour des femmes et pour des enfants de moins de douze ans tués dans le combat, et cinquante-cinq livres s’ils sont retenus captifs.

Autre remarque :
Le nom «Iroquois» n’est utilisé en français et en anglais que lorsqu’on s’adresse à des touristes ou à des allochtones qui de toute façon n’arriveraient pas à comprendre ou accepter un autre nom. Le mot «iroquois» est une insulte!…même de nos jours. Le surnom «irinakhoiw» leur avait été donné par leurs ennemis les Wendat. Ce mot signifie «langues de serpent». Ce surnom «transformé» dans la langue des Européens est devenu le mot «iroquois».

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 14:26